Le Caporal-chef Vianney Manirambona est porté disparu depuis lundi 27 Mars 2017. Selon ses proches, il a été enlevé par des inconnus, alors qu’il se rendait à Bujumbura en provenance de Kirundo. Sa famille craint actuellement pour sa vie, au vu du sort subi par de nombreux militaires depuis le début de la crise.

La sécurité des burundais qui vivent dans certains pays d’Afrique australe est menacée. Dimanche dernier, certains ménages et magasins appartenant aux ressortissants burundais qui vivent au Malawi et au Mozambique ont été attaqués par des citoyens malawites et mozambicains et plusieurs marchandises ont été volées.

Des jeunes femmes burundaises continuent d’alerter sur les mauvais traitements subis dans les pays du Moyen-Orient où elles étaient allées travailler. L’une d’elle, partie en Arabie Saoudite, fait savoir que sa vie est en danger. Elle indique être traitée comme une esclave par ses employeurs, en plus de subir des sévices corporelles.

Résident en zone Maramvya de la commune Mutimbuza de Bujumbura, Amatus Nshimirimana est porté disparu depuis mardi 21 mars 2017, alors qu’il avait été arrêté par des jeunes du parti CNDD-FDD. Le tort de ce militant d’opposition est qu’il était à la recherche d’un autre membre du FNL, fidèle à Agathon Rwasa, disparu après son arrestation par des agents du Service National des Renseignements.

Le gouvernement du Burundi annonce qu’il ne cautionnera jamais les conclusions du rapport de la commission d’enquête des droits de l'homme de l'ONU. Cette réaction du Ministre Martin Nivyabandi en charge des droits de l'homme est consécutive à l’arrivée prochaine des enquêteurs dans les pays de la sous-région pour rencontrer des victimes et des témoins des violations des droits de l’homme commises au Burundi depuis avril 2015.  
Fatsah Ouguergouz a présenté un briefing de son rapport sur le Burundi devant le conseil des droits de l’homme des Nations-Unies à Genève lundi le 13 Mars 2017. Le président de la commission d’enquête spéciale sur le Burundi s’est dit préoccupé par les arrestations continuelles des opposants politiques au Burundi et l’affluence des réfugiés burundais dans les pays limitrophes. 
Au cours de la crise en cours, certaines femmes affirment avoir été violées par les agents des services de sécurité au Burundi. Une des victimes que la RPA a rencontrées est réfugiée au camp de Mahama au Rwanda après avoir survécu à cette violence. Elle porte cependant les stigmates de cet acte ignoble puisqu’elle a contracté le VIH/SIDA après avoir été violée par des policiers.
Quatre élèves ont été arrêtés par la police de la Commune Busiga dans la Province Ngozi depuis le 5 mars 2017 et conduits vers une destination inconnue. Tous les quatre sont accusés de s'être rendus au Rwanda, pays voisin. Leurs familles sont très inquiètes et n’ont aucune nouvelle depuis ce jour.
La commission d'enquête des Nations Unies sur le Burundi présente son 1er rapport au Conseil des droits de l'homme de l'ONU le 13 mars 2017. Une semaine avant cette présentation à Genève, le gouvernement burundais a déjà déclaré qu'il s'agit d'un rapport mensonger.
Les familles de certains jeunes imbonerakure du parti CNDD-FDD de la commune Butihinda en province Muyinga s’inquiètent pour la sécurité de ces jeunes aujourd’hui en détention. Ces imbonerakure ont été arrêtés vendredi le 24 février 2017 et sont accusés de détention illégale d’effets.

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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