Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Deux détenus de la prison centrale de Mpimba ont été torturés durant la nuit du 23 mai 2017 jusqu’à l’aube. Les victimes sont des militaires issus des anciennes Forces Armées Burundaises (ex-FAB) écroués pour collaboration avec des bandes armées.

La population de la Zone Mukungu, Commune Nyanza-lac de la Province Makamba dénonce le comportement violent du nouveau chef de poste de police. Ce dernier est accusé de viol de jeunes filles. Le même chef de poste a été pris en flagrant délit tout récemment, et la population en colère n’a pas hésité à le passer à tabac.

Le 22 Juillet 2016 est le jour où le journaliste du groupe de presse IWACU a disparu. Les services de sécurité sont accusés d’être les auteurs de cette disparition, des témoins affirment l’avoir vu pour la dernière fois dans les mains de la police à Bugarama. Mais cette dernière a toujours rejeté ces accusations et dit poursuivre les enquêtes qui, selon beaucoup maintenant, n’aboutiront jamais. 

Près de 300 Burundais viennent de passer près de deux ans dans les cachots de la police botswanaise. Ils alertent sur leur situation précaire et craignent pour leur sécurité en cas de rapatriement forcé au Burundi. 

Le FOCODE dénonce l’implication d’un officier de police de Kobero à Muyinga ainsi qu’un agent du service national des renseignements dans la disparition forcée de l’officier OPP2 Simon Masumbuko en mars 2016. Ces révélations sont contenues dans un rapport d’enquête de la campagne Ndondeza du FOCODE, qui évoque les disparitions forcées de plusieurs personnes depuis le début de la crise ainsi que les auteurs de ces enlèvements.

Le FOCODE se dit très préoccupé de la disparition forcée d’Albert Kubwimana, un jeune élève arrêté par les services de sécurité le 28 octobre 2015 et introuvable depuis cette date. Les enquêtes du FOCODE dans sa campagne « NDONDEZA » montrent qu’Albert Kubwimana aurait été assassiné quelques temps après son arrestation.

Trois détenus de la prison centrale de Mpimba viennent de passer plus de quatre jours en isolement sans motif. Ils sont privés de visites et de soins médicaux. Durant la nuit, les trois détenus sont passés à tabac par les chefs de sécurité, qui sont aussi des détenus appelés ‘’généraux’’ ou ‘’capita’’. Les agissements de ces prisonniers chargés de la sécurité sont commandités par le directeur de la prison.

L’homme d’affaires et ancien sénateur Oscar Ntasano et deux de ses employés sont portés disparus depuis deux semaines après leur enlèvement. Un agent du Service National des Renseignements burundais qui a facilité l’enlèvement de ces 3 personnes a été à son tour éliminé. Des enquêtes menées par le FOCODE dénoncent les agents de l’appareil sécuritaire du Président Pierre Nkurunziza dans ce dossier d’enlèvement et d’assassinat de ce natif de la province Makamba.

L'APRODH se dit préoccupée par le refus imposé à certains prisonniers d'aller se faire soigner à l’extérieur des prisons. Pierre-Claver Mbonimpa, président de ladite association, donne l'exemple de la prison de Gitega où une liste des contestataires du 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza a été établie, afin de ne pas leur accorder l'autorisation de se rendre à l'hôpital même s'ils seraient gravement malades.

Emprisonnés depuis le 1er trimestre de l’année 2017, ces Burundais ont été arrêtés à la frontière entre le Zimbabwe et l’Afrique du Sud. Ils sont accusés d’avoir franchi la frontière sud-africaine en « situation irrégulière », mais affirment cependant être détenus dans de très mauvaises conditions carcérales et appellent le gouvernement burundais et les défenseurs des droits humains d’intervenir.

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