Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le 25ème jour de chaque mois a été déclaré ‘’Journée Orange’’ par les Nations Unies pour sensibiliser et prévenir les violences à l’égard des femmes et des filles. Au Rwanda, où sont réfugiés des Burundais, le HCR appelle les témoins et les victimes de ce genre de violences à le signaler en toute sécurité et confidentialité.

Emelyne Nshimirimana est détenue dans un cachot de police en province Karusi au centre-est du pays depuis bientôt une semaine dans une même cellule avec deux hommes. Résidente à Nyabunigu, des sources sur place affirment qu’elle a été arrêtée alors qu’elle tentait de demander de l’aide.

Le HCR a pris des mesures visant à protéger les enfants dans les camps de réfugiés burundais. Ces considérations ont pour objectif de faire face aux violences et abus sexuelles dont sont victimes les enfants dans les camps des réfugiés. Le HCR se donne comme mission d’éviter les grossesses non désirées chez les jeunes filles en exil. Selon le HCR, les enfants non accompagnés sont les plus vulnérables. 

Un jeune homme de la commune Kayogoro, Province Makamba est porté disparu depuis 7 jours. Arrêté par les jeunes imbonerakure le 11 Juillet 2017, Jean Marie Ngabirano est introuvable  depuis ce jour. Les membres de sa famille se disent très inquiets  pour sa sécurité et demandent des enquêtes pour retrouver le leur.

Venant MIBURO, responsable du Service National de Renseignement en province NGOZI, et Régis NDIZEYE, un Imbonerakure employé à la Mutuelle de la Fonction Publique à Ngozi, sont pointés du doigt comme responsable de la disparition forcée de Pacifique BIRIKUMANA qui était chauffeur du Diocèse catholique de Ngozi. C’est du moins les conclusions des enquêtes du FOCODE publié le 17 Avril dans sa campagne NDONDEZA.

Depuis deux ans, des comités des réfugiés ont été mise en place pour réconcilier les couples au camp des  réfugiés de Mahama au Rwanda. Cette initiative communautaire est appuyée par les responsables de ce camp qui compte plus de 50 mille refugiés.   

Un jeune homme a été kidnappé dans la ville de Bujumbura ce lundi 10 juillet 2017 par des personnes identifiées comme des agents du service national des renseignements. Jean Paul Mugisha a été enlevé par des individus à bord d’une voiture de type Carina T.I. la famille du jeune homme s’inquiète pour sa sécurité, craignant qu’il ne soit exécuté. 

« Ne me citez pas s’il vous plaît. Ici, vous êtes contraints de vous taire même si l’on vous vole votre enfant », nous implore d’emblée une femme réfugiée à Nakivale qui a accepté de témoigner.

Un enfant a été retrouvé quatre mois après sa disparition du camp de Nduta en Tanzanie. Il est l’un des nombreux enfants disparus de la sorte dans ce camp. L’enfant a témoigné avoir été déporté vers Nguruka dans la province de Kigoma pour être ensuite emmené dans la province Shinyanga pour des travaux forcés.

La Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) dresse un bilan noirci de la situation au Burundi depuis deux ans. Dans un rapport publié ce mardi 4 juillet 2017 avec des organisations partenaires, elle affirme que plus de 1.200 personnes ont été assassinées et près de 900 portées disparues. 

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