Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Sept infirmiers de l’hôpital Kinyinya en province de Ruyigi, à l’est du Burundi, sont incarcérés depuis ce 13 Janvier, ont été transférés à la prison centrale de Ruyigi ce lundi 15 Janvier. Ils sont accusés de fournir des informations au Magazine Humura Burundi de la RPA en rapport avec la collecte de la contribution forcée à cet hôpital.

La ligue des jeunes du parti CNDD-FDD a été instrumentalisée dans la commission d’actes criminels, dont certains sont d’une extrême gravité. La majorité de ces actes a été exécuté par des Imbonerakure obéissant aux ordres d’autorités supérieures de l’appareil du parti CNDD-FDD, ou de l’appareil d’Etat, notamment le Service national des Renseignements, la police et l’armée. Certains d’entre eux ont été tués, d’autres vivent aujourd’hui cachés de peur de subir le même sort. Et pourtant, il existe un moyen sûr de se sortir de cet engrenage sans pour autant consacrer l’impunité, à savoir collaborer avec la justice.

Une démarche visant à diviser les militaires présumés de l'attaque des camps militaires de Bujumbura en 2015 aurait été mise en œuvre par le Lieutenant Général Prime Niyongabo. Certains d'entre eux auraient bénéficiés d’une réduction de peine sans procès au moment où le dossier en appel de ces militaires reste gardé dans les tiroirs de la cour suprême.

Des informations en provenance de la prison centrale de Mpimba affirment que le prévenu Juvent Nduwimana  impliqué dans l’assassinat des trois religieuses de la paroisse  Guido Maria Conforti de Kamenge au Nord de la ville de Bujumbura n’est plus détenu dans cette maison pénitentiaire, depuis samedi le 11 Novembre 2017. Cet ancien détenu avait reçu du directeur de la prison  OPC 2 Déo BIGIRIMANA, une permission de se rendre à l’extérieur de la prison. Une permission qu’il a reçu en début d’après-midi du samedi selon toujours nos sources.

Dans une correspondance adressée au Président NKURUNZIZA au cours de ce mois de Novembre, l’ACAT France se dit préoccupée par la détention jugée abusive de Germain RUKUKI, et demande sa libération immédiate et sans conditions. Côté autorités burundaises, aucune réponse à cette ONG sur son cas.

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