La journée du 16 octobre est dédiée à l’alimentation dans le monde. Cette journée arrive au moment où certaines familles à Kirundo sont frappées par la disette. C’est le cas des mères qui ont des enfants hospitalisés à l’hôpital de Kirundo, suite à la malnutrition. Ces mères disent que leurs familles n’ont pas de quoi leur donner à manger. Elles sont obligées de mendier dans les ménages proches de l’hôpital de Kirundo ou de partager la ration alimentaire de leurs enfants hospitalisés. Et certains ménages de la commune Busoni ont déjà fui leurs terres suite à la famine qui y sévit accentuée par la sécheresse.

L’OLUCOME dénonce la convention signée entre le gouvernement burundais et des sociétés internationales pour l’exploitation du nickel de Musongati en province Rutana. Lors d’une conférence de presse, Gabriel Rufyiri explique que l’octroi de cette licence n’a pas suivi les procédures prévues par

L’Office Burundais des Recettes a connu une augmentation de plus de 10 % des recettes prévu pour le mois de juillet à septembre 2014 comparativement à cette même période de l’année passé. Déclaration faite par Domitien Ndihokubwayo, commissaire général de l’OBR au cours

La PARCEM « Parole et Action pour le Réveil des Consciences et des Mentalités » demande de la transparence dans les travaux d’exploitation du nickel de la commune Musongati. Pour la traçabilité de ce minerai, l’identité et le Curriculum Vitae  des vrais propriétaires de la société « Burundi Musongati Mining » devraient être connus par les Burundais selon Faustin Ndikumana, représentant légal de PARCEM. Cet activiste de la société civile dit prendre exemple sur d’autres pays où les ressources naturelles n’enrichissent qu’une poignée d’individus. Faustin Ndikumana s’exprimait au cours d’une conférence de presse ce mardi.

Besoin urgent des semences à Muyira

lundi, 06 octobre 2014 16:12

La population de la zone Muyira en province Bujumbura lance un appel aux bienfaiteurs et au gouvernement de leur fournir des semences pour cultiver durant cette saison culturale. Ces habitants déclarent que la sécheresse s’est annoncée très tôt, cause du déficit vivrier. Même les administratifs confirment cette nouvelle. Au cas où une décision d’urgence ne serait pas prise, la disette se trouve déjà sur les portes de cette zone.

Enfin le nickel exploité

jeudi, 02 octobre 2014 17:25

Les activités d’exploitation du nickel ont été lancées officiellement ce jeudi à Musongati en province Rutana. C’est la société « Burundi Musongati Mining  » qui exploitera ce minerai. Le deuxième vice-président de la république, Gervais Rufyikiri,  qui était sur place a indiqué que le Burundi pourra en tirer d’importantes devises avec les 5 millions de tonnes par an que la société s’est fixée comme production. Toutefois, cette exploitation de nickel va nécessiter 800 mégawatts d’énergie. Lors de ces cérémonies, la population habitant les 3 zones de la commune Musongati d’où sera extrait le nickel a demandé au gouvernement de leur expliquer s’ils seront déplacés sur d’autres propriétés ou s’ils vont être dédommagés.                   

La PARCEM invite le gouvernement à déposer au parlement le projet de loi des finances 2015 pour une discussion sérieuse dès l’ouverture de la session d’octobre. Dans une conférence de presse de ce mercredi matin, Faustin Ndikumana, président de la PARCEM, a indiqué que le ministre des Finances peut être accompagné par un ministre concerné pour expliquer l’exécution budgétaire de l’année écoulée mais aussi pourquoi le ministre a besoin cette année d’un budget supérieur.

Le personnel du port de Bujumbura a repris le travail ce jeudi après 2 jours de grève. Malgré cette reprise du service, les difficultés restent nombreuses au port de Bujumbura. Ces problèmes sont le corollaire d’une concession de ce port mal négocié entre l’Etat du Burundi et la société Global Port Services. Conséquence : le port de Bujumbura tombe en faillite.

La représentation du personnel de Global Port Services ainsi que la direction ont opté pour se confier à l’Ombudsman Mohamed Rukara en vue de parvenir à un compromis. Cela étant, le 25 décembre prochain, la concession du port de Bujumbura à cette société va totaliser deux ans. Jusqu’au 25 décembre 2012, la concession du port de Bujumbura revenait à l’entreprise EPB. Malheureusement, la rupture du contrat entre l’EPB et l’Etat n’a pas respecté les procédures. Il n’y a pas eu production d’expertise et de contre expertise pour départager l’Etat des actionnaires de l’EPB. Ainsi, tôt où tard, selon certains experts, l’Etat pourrait perdre des montants colossaux si une fois ces anciens actionnaires se confiaient aux juridictions. Toutefois, cette violation des règles de procédure avait été révélée au gouvernement. Rappelez-vous, le 18 juillet 2012, le ministre chargé de la Bonne gouvernance, Issa Ngendakumana, s’adressait à Moise Bucumi en l’informant sur la violation des procédures dans la sélection d’un nouveau concessionnaire. Malgré tous ces conseils, le gouvernement a décidé d’attribuer cette concession à Global Port Services. Conséquence, les espoirs n’ont pas duré. Après 9 mois de concession, le chef de cabinet civil du président était désillusionné. Dans une note confidentielle au ministre des Transports de juin 2013, le commissaire de police-chef, Alain Guillaume Bunyoni faisait savoir que le nouveau concessionnaire n’avait pas libéré le capital des 10 milliards de Fbu promis pour faire fonctionner le port. Voilà finalement le faux départ qui pousse finalement le syndicat du personnel à réclamer un nouveau règlement d’entreprise, des indemnités et un salaire adéquat.            

Deuxième jour de grève successive du personnel du port de Bujumbura. Une grève qui se poursuit, malgré l’appel du directeur général de la société concessionnaire appelant le personnel à reprendre le service ce mercredi. A défaut de cela, la direction de Global Port Services menace de prendre d’autres décisions qui s’imposent.

Le personnel dit être lésé, raison pour laquelle il a refusé de se faire enregistré comme quoi il reprenait le service. Juste ce mardi, la direction générale de la société Global Port Services avait menacé de prendre des sanctions qui s’imposent si les grévistes n’arrêtaient pas leur mouvement de grève. Le travail au port était au ralenti à cause de cette grève. Bonaventure Sinzobakurira, directeur général de Global Port Services tranquillise tout de même que le peu de travailleurs au service essaie de faire de leur mieux.

Pourtant, ces grévistes disent qu’ils ne peuvent pas reprendre le travail si leurs doléances ne sont pas satisfaites. Le syndicat SYTRACO dit être en colère après le licenciement sans préavis de son vice-président. A quand la reprise du travail ? Tout le monde se pose cette question d’autant plus que jusqu’à ce mercredi aucun premier pas de dialogue n’est amorcé entre les grévistes et la direction. Ce qui a fait monter la tension, c’est le dernier licenciement du vice-président du syndicat. Les choses se présentent ainsi au moment où la nouvelle concession attribuée à Global Port Services, jugée d’irrégulière par l’ancien concessionnaire EPB,  va totaliser deux ans en décembre prochain.         

Les uns se retrouvent sur la liste les autres non

mercredi, 24 septembre 2014 16:37

Frustration de certains commerçants de l’ancien marché central de Bujumbura. Ils ne se retrouvent pas sur la liste des futurs commerçants au nouveau marché du COTEBU. Une liste affichée ce mercredi à l’entrée du nouveau marché. Selon eux, ils avaient présenté le contrat qui les liait à la SOGEMAC, exigé pour se faire inscrire. D’autres se disent étonnés car ils ont exercé le commerce à l’ancien marché central de Bujumbura, bien avant qu’il ne soit construit de façon moderne.

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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