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Plus de tente personnes ont été assassinées au cours du mois de février

L’administrateur de la commune Ruhororo en province Ngozi a signifié aux déplacés du site de Ruhororo qu’ils doivent  tous regagner leurs collines d’origine. Annonce leur faite au cours d’une réunion tenue ce lundi 24 Septembre 2018 à l’endroit des déplacés dudit site. Ces derniers craignent pour leur sécurité.

En moins de quatre jours deux militaires et un civil ont été enlevés par les forces de sécurité. Leurs lieux de détention restent jusqu’ici inconnus. Les familles craignent pour la sécurité des leurs.

Plus de 1.400 personnes ont été tuées, 500 autres portées disparues, 613 torturées et plus de 9 mille cas d’arrestations illégales, du moins selon le rapport sur les violations graves des droits humains relevées par la Ligue burundaise des droits de l’homme « ITEKA » au cours des 3 ans de crise Burundaise. Les présumés auteurs de ces crimes se recrutent parmi les agents des Forces de l’ordre et de sécurité, les agents du service national des renseignements, les Imbonerakure ainsi que parmi certains administratifs.

Grognes des réfugiés burundais du camp de Nduta en Tanzanie. Pour cause, le responsable dudit camp vient d’interdire tout accès dans les prisons à une ONG qui faisait des visites dans différentes prisons pour s’enquérir de la situation carcérale des réfugiés y détenus. Une mesure que ces réfugiés voient comme une façon de cacher la vérité sur différentes violations des droits humains dont ils sont souvent victimes, surtout qu’ils n’ont aucun contact avec les leurs incarcérés à l’intérieur de ce camp.

Détérioration de l’état de santé de deux militants du FNL de la coalition Amizero y’Abarundi alités à l’hôpital de Kiremba après leur passage à tabac par des Imbonerakure. L’un d’entre eux a été transféré ce lundi vers un des hôpitaux de la capitale Bujumbura mais son compagnon reste dans un état critique à l’hôpital de Kiremba. Leurs familles demandent que les leurs aient tous accès aux soins de santé adéquats et que leur sécurité soit garantie.

Peur panique chez les détenus de la prison centrale de Mpimba. Cette situation est causée par le retour ce mercredi à Mpimba de leur codétenu Julien MANIRAKIZA surnommé DUME, un prisonnier qui travaillerait pour le compte du SNR. Ces prisonniers craignent que ce dernier ne continue à les malmener et à les persécuter comme il le faisait avant son transfert vers une autre maison carcérale.

Un membre du parti FNL de la coalition Amizero y’Abarundi de la colline Shembe, commune Giharo en province de Rutana a été tabassé ce lundi 10 Septembre 2018 par des Imbonerakure du parti Cndd-Fdd de cette colline. La victime a été, après ce passage à tabac, incarcérée au cachot de la police à Giharo sur ordre du chef de poste de la police de cette commune.

Un infirmier de l’hôpital de Buye en commune Mwumba province Ngozi a été sérieusement battu ce lundi 10 Septembre 2018 par ses collègues. La victime avait accompagné le président du comité de gestion à cet hôpital qui était allé dénoncer à la police judiciaire, l’ingérence de l’épouse du directeur de l’hôpital Buye dans les activités dudit hôpital, pour lequel elle ne travaille même pas.

C’est un ouf de soulagement pour les détenus tuberculeux incarcérés à la prison centrale de Mpimba mis en quarantaine il y a  quelques jours. Depuis ce samedi, ils sont sous traitement. Quant aux cas les plus graves, ils ont été admis dans des structures sanitaires de cette prison pour des soins intensifs.

Cri de détresse des prisonniers tuberculeux de la prison centrale de Mpimba. Ces prisonniers demandent à ce qu’on leur vienne en aide avant qu’il ne soit tard. Pour le moment, ils ne reçoivent pas de médicament et les malades dépassent de loin la capacité d’accueil du centre de santé de cette prison.

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