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Amakuru yo ku wa 30 Ntwarante 2020

Journal du 30 Mars 2020

Deux habitants de la commune Kayogoro en Province Makamba sont incarcérés au cachot communal depuis le dimanche 08 septembre. Arrêtés alors qu’ils venaient de se faire tabasser par des jeunes de la ligue Imbonerakure, ils seraient dans un état déplorable. Les familles demandent le droit de faire soigner les leurs.

Un réfugié burundais du camp de Nduta en Tanzanie est porté disparu depuis mercredi de la semaine dernière. La famille précise qu’elle a cherché un peu partout sans succès. Ces réfugiés demandent au HCR de tout faire pour assurer leur sécurité.

Amnesty International interpelle toutes les parties concernées par le rapatriement des réfugiés burundais à veiller à ce que tout retour soit véritablement volontaire et se déroule dans la sécurité et la dignité. Ceci en réaction à l’annonce par les gouvernements tanzanien et burundais de leur plan de rapatrier tous les burundais réfugiés sur le sol tanzanien avant la fin de cette année en cours.

Le responsable des jeunes du parti Cndd-Fdd sur la colline Gisovu de la commune Kanyosha en province Bujumbura a été arrêté par la police depuis ce vendredi. Cet Imbonerakure est accusé de collaborer avec les partis d’opposition et il est détenu dans les cachots du service national des renseignements à Bujumbura.

La famille d’Etienne Gahungu, membre du parti CNL en commune Rusaka, affirme que le sien subit de la torture infligée par les agents du service national des renseignements dans son cachot à Mwaro. Sans dossier jusqu’ici, la famille demande sa libération parce qu’il est victime de ses convictions politiques.

Les réfugiés burundais des camps des réfugiés en Tanzanie craignent un rapatriement forcé. Ces réfugiés ne peuvent pas entreprendre arguant qu’ils sont dans un dilemme. Entretemps, le rapatriement volontaire continue malgré quelques irrégularités.

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Ladite commission présentera son rapport final devant le conseil de l’ONU des droits de l’homme a Genève en date du 17 Septembre cette année 2019. Au cours de cette 42 eme session, la commission d’enquête sur le Burundi aura à démontrer la persistance de la violation des droits de l’homme au Burundi et surtout au cours de cette période de préparation des élections de 2020.
Le président de cette commission Doudou DIENNE, relève de nouvelles formes de violences liées aux conjonctures de préparation de ces élections.
ELT :
DOUDOU DIENNE s’est entretenu avec Janvier NININAHAZWE après la conférence de presse que cette commission a animée ce mercredi à Genève.

Une fille est alitée depuis ce lundi à l’hôpital Mukenke situé dans la commune Bwambarangwe de la province Kirundo. Elle et ses deux sœurs ont été tabassées par l’administrateur de la commune Bwambarangwe. Leur seul péché étant celui d’avoir participé aux cérémonies d’ouverture de la permanence communale du parti CNL par le président national de ce parti.

Les étudiants de l’Université du Burundi, Campus Zege en province de Gitega, non membres de la ligue des jeunes Imbonerakure du Cndd-Fdd déplorent les actes d’injustice et de harcèlement dont ils sont souvent victimes. Ces derniers trouvent les responsables du service social de ce campus complices des jeunes Imbonerakure car, au lieu de rétablir les victimes dans leurs droits, ils encouragent et protègent les Imbonerakure présumés auteurs de ces actes.

Un membre du parti CNL est incarcéré au commissariat de police de Rukaramu depuis le vendredi 30 Août 2019. Victime de son appartenance politique, selon les habitants de la place, il aurait d’abord été tabassé par des Imbonerakure avant son arrestation.

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