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Amakuru yo ku wa 19 Munyonyo 2019

Journal du 19 Novembre 2019

Pérennisation des arrestations et intimidations à l'endroit des membres du CNL

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Peur panique au sein de trois familles de la colline Rumotomoto, commune Gihanga en province de Bubanza. Ces familles ont trouvé le matin du 06 novembre des croix fixées devant les portes d’entrée de leurs maisons. D’où elles s’inquiètent pour leur sécurité.

Nos sources en provenance de la colline Rumotomoto, commune Gihanga de la province de Bubanza indiquent que la nuit de mardi, un groupe d’individus a été aperçu dans cette localité à une heure avancée de la nuit. Le lendemain matin, trois ménages ont trouvé des croix devant leurs portes d’entrée. Les 3 personnes visées sont de formation politique différente. Il s’agit de Samuel Nduwayo et Alexis Ntezikije du parti CNL ainsi que Michel Matoroshi, membre du parti Cndd-Fdd, chef de colline adjoint issu du parti Cndd-Fdd.

 

Les Imbonerakure du parti Cndd-Fdd sont soupçonnés d’en être les auteurs.

 

Cette situation a provoqué une peur panique chez les habitants de Rumotomoto qui craignent pour leur sécurité, et plus particulièrement celle des ménages ciblés.

 

A Kirundo, deux membres du parti CNL sont incarcérés pour avoir soi-disant enseigné l’idéologie de leur parti.

 

L’un des deux membres du parti Congrès national pour la liberté, ‘’CNL’’, détenus, est le nommé Minani. L’autre se prénomme Steve alias ‘’Je t’aime’’. Ils sont tous coiffeurs.

 

Selon les habitants de ce quartier, ces membres du parti CNL ont été arrêtés par Olivier Nibitanga, responsable des services de renseignement dans la province Kirundo. Ce dernier les accusait d’enseigner l’idéologie de leur formation politique à leurs collègues, ce que les habitants de ce quartier rejettent. « L’un de ces membres du parti CNL a été arrêté à son domicile et l’autre en cours de chemin vers le lieu de son travail. On ne peut pas prouver qu’ils étaient en train d’enseigner l’idéologie de leur parti. Seulement on les a emprisonnés sur de simples soupçons. »

 

Ces habitants du quartier Nyange-Bushaza plaident pour la libération sans conditions de ces militants du CNL car, soulignent-ils, toute personne est libre d’adhérer au parti de son choix et d’exprimer simplement leurs opinions.

 

Contacté à propos, Olivier Nibitanga, responsable des services de renseignement en province Kirundo, s’est refusé à tout commentaire.

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