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Amakuru yo ku wa 14 Ruhuhuma 2020

Journal du 14 Février 2020

Tension entre les jeunes des partis CNL et CNDD-FDD à Bugendana

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Une tension a éclaté ce mercredi à Bugendana entre les jeunes des partis Cndd-Fdd et Cnl. A l’origine de cette tension, un enseignant membre du parti Cnl a été arrêté par des jeunes imbonerakure accusé de tenir une réunion illégale.

L’enseignant qui est à l’origine de cette tension est connu sous le nom de Samuel Ndikumana. Selon  un témoin, un groupe d’Imbonerakure l’a  retrouvé dans un terrain en train de causer avec  trois autres personnes. Ils   lui ont alors reproché de tenir une réunion illégale. Et du coup, des agents services secrets sont intervenus et ont embarqué Samuel Ndikumana. Un témoin raconte. « Hier soir vers 17h 30, il s’entretenait avec trois de ses amis. C’était sur un terrain du lieu connu sous le nom de Kububenga. Il s’est fait arrêter par un groupe d’Imbonerakure qui l’accuse de tenue illégale d’une réunion. Des agents des services secrets n’ont pas tardé d’arriver sur les lieux. Ils les ont embarqués dans un véhicule et les ont emmenés au cachot de la commune ».

 

Cette arrestation à provoquer de la colère au sein des membres du parti CNL. Ils jurent  de ne pas rester les bras croisés devant  de telles provocations. « Les jeunes du parti CNL se sont à leur tour organisés pour tenter de l’arracher des mains des Imbonerakure. Mais, les Imbonerakure ont bloqué la route à l’aide d’un tronc d’arbre qu’ils ont abattu sur place. C’est à ce moment-là qu’une bagarre a failli éclater. Les Imbonerakure ont finalement accepté de dégager ce tronc et de son côté le responsable des jeunes du parti CNL a réussi à calmer son camp. Mais le matin de ce jeudi,  des jeunes du parti CNL se sont rendus au bureau de la commune pour s’enquérir de la  situation de leur camarade. Malheureusement, il avait déjà été transféré à Gitega.Ce cas laisse une tension entre les deux parties. Les jeunes du parti CNL jurent  qu’ils ne continueront pas à se laisser  arrêter un  à un. Pour eux, ils préfèreraient mourir», a ajouté le témoin.

 

La rédaction de la RPA a cherché à  avoir la réaction de Beatrice Bukuru, administrateur communal de Bugendana. A chacun de nos appels, elle décrochait son portable mais ne prononçait aucun mot.

                              

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