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Plus de tente personnes ont été assassinées au cours du mois de février

Malgré l’exil, les études restent une priorité pour certains jeunes

mercredi, 12 juin 2019 10:37
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Jean-Pierre Irangarukiye est l’un des jeunes burundais réfugié au Rwanda depuis la crise de 2015. Il a poursuivi ses études secondaires grâce à l’exercice de petits métiers et d’un petit commerce. Comment il a pu trouver son capital, depuis quand il a commencé à travailler et qu’est-ce qu’il gagne ?

Jean-Pierre Irangarukiye a d’abord vécu au camp de Mahama et la vie n’y était pas facile même si le HCR les assiste. ‘’Au camp, j’étais seul sans famille car j’ai fui à partir de l’école où j’étudiais sans passer par la maison. D’emblée, je vivais seul et ce n’est pas facile. Aussi, je tombais souvent malade parce que je ne mangeais pas comme il faut’’, raconte-t-il.

 

Décrochant un travail comme serveur de restaurant dans la ville de Kigali, c’est ainsi que le jeune a pu sortir de cette vie précaire des camps de réfugiés. Après 6 mois, il a trouvé un autre travail dans une boucherie. Un travail qu’il a exercé  pendant 5 mois.

 

Poursuivre ses études fut une priorité pour Jean-Pierre Irangarukiye

 

Comme il a quitté le Burundi à une année de la fin de l’école secondaire; il était tenté de retourner à Mahama où il pouvait étudier plus facilement qu’à Kigali. Mais il restait indécis de peur de faire face de nouveau à la vie dure des camps.

 

Par chance, le jeune Jean-Pierre Iranagrukiye a pu avoir un crédit d’une fondation des burundais qui assistent les réfugiés burundais des différents pays, la fondation Joseph Nishirimbere.

 

Depuis Février de cette année en cours il fait comme activité génératrice de revenus, le transfert d’unités et d’argent par téléphone. Exerçant cette activité depuis déjà trois mois, Jean-Pierre Irangarukiye se montre satisfait. Il assure son logement et sa restauration sans difficultés, à Nyamata où il s’est installé.

 

En perspective, Jean-Pierre Irangarukiye compte poursuivre ses études jusqu’à terminer l’Université et aider les autres. Il reste confiant que le capital va augmenter par la grâce de Dieu; et va continuer à faire des économies sur son compte. Il compte reprendre ses études secondaires la prochaine année scolaire.

 

Jean-Pierre Irangarukiye lance un appel à tous les jeunes et tous les autres réfugiés de retrousser les manches pour exercer leurs activités : « C’est vrai que nous sommes des réfugiés et que nous recevons des subsides mais il nous faut songer chaque fois à travailler, chercher un travail ou du capital pour mener nos propres affaires » conclut-il.

 

Article de presse sur l’émission Turiho du 28 Mai 2019. Avec le soutien de la Wallonie-Bruxelles International.

 

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