Plus de tente personnes ont été assassinées au cours du mois de février

Insalubrité dans la ville de Ngozi

jeudi, 06 août 2015 16:19

Les nouveaux comme les anciens quartiers de la ville de Ngozi sont caractérisés par les déchets de toutes sortes. Plus de 60% des ménages n’ont ni dépotoirs ni espaces suffisant pour le traitement des ordures. Certains habitants de Ngozi jettent les ordures dans des caniveaux, d’autres les abandonnent ici et là ; source d’inquiétudes  et la cause des maladies indiquent les responsables de l’hygiène.

Depuis dimanche 2 août 2015, la date qui coïncide avec l’attentat qui a emporté le tout puissant Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana, aucune nuit ne passe sans que des tirs de coups de feu et explosions de grenades ne retentissent dans les quartiers comme Musaga, Nyakabiga, Ngagara, Cibitoke et Mutakura.

La mendicité prend de plus en plus de l’ampleur dans la ville de Ngozi. Sur toutes les avenues, les rues et les bureaux publics, l’on y rencontre un ou plus d’un mendiant. Pour y pallier, l’administration appelle la population à créer les associations de lutte contre la pauvreté.

Depuis bientôt 3 semaines, 120.000 familles vivant dans la ville de Ngozi sont confrontées aux manque d’eau potable. Certaines familles se réveillent tard dans la nuit pour attendre quelques gouttes qui sortent des robinets  d’autres achètent ce produit précieux à 200 ou 300 franc bu pour un bidon de 20 litres. Les conséquences se multiplient.

L’Association  des  Motards du Burundi ‘’AMOTABU’’, agence de Ngozi  se dit inquiète des conditions  de vie que mènent les taxi- motards en chômage. Celles-ci empirent de jour en jour depuis le début de la crise en avril.

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