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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Les taxi- motards très impactés par la pénurie du carburant.

Les conducteurs de Taxi-motos ne savent plus sur quel pied danser en cette période de pénurie de carburant. Interdits de pénétrer dans la ville de Bujumbura à bord de leurs motos, ils passent leur temps à sillonner les routes avec des bidons ou réservoirs sur la tête à la recherche de ce produit.

Dans la capitale économique Bujumbura, les taxi-motards se plaignent de la persistante pénurie du carburant. Comme l’indique un parmi eux, il peut passer toute une journée en attente du carburant sur stations- services. Il ajoute que pour obtenir la précieuse denrée, il faut glisser un bakchich au pompiste. Ci- après, son témoignage. « Quand je vais chercher du carburant, je prends un taxi ou un bus avec un réservoir avec moi. Je passe toute la journée en ville. Vous comprenez que je ne travaille plus. La journée entière je la passe en ville. Et lorsque le carburant est disponible, je dois payer au pompiste quelque chose entre deux mille et trois mille francs pour obtenir le précieux carburant. La vie devient difficile. Nous allons abandonner le métier de taxi-motards ».

Un autre conducteur de taxi- moto déclare qu’il peut passer une journée avec un bidon ou un réservoir sur la tête en quête du carburant dans la capitale économique Bujumbura. « Arrivé à la station-service, il m’est fourni deux litres et ils s’épuisent. Lorsque le carburant s’épuise et comme il n’y a pas de vélos ou motos, j’emporte le réservoir et je passe toute la journée à me balader avec un réservoir à la recherche du carburant pour complément ».

Les conducteurs de motos et de TUK-TUK demandent au gouvernement de prévoir des stations à leur proximité ou de leur indiquer le jour de fourniture du carburant étant donné que nombreuses stations- services avec du carburant se trouvent en mairie de Bujumbura et non en dehors. Par ailleurs, ces conducteurs disent vouloir abandonner leur métier pour retourner cultiver.

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