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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Cinq jeunes Imbonerakure arrêtés pour tentative d’assassinat à Nyabiraba

Cinq jeunes imbonerakure accusés de planifier l’assassinat d’un certain Donatien NZABIMANA surnommé MAMESA de la colline Musenyi en commune de Nyabiraba de la province de Bujumbura ont été arrêtés ce mardi. Tous ont été arrêtés sur injonction du parquet de Bujumbura.   L’administrateur de la commune de Nyabiraba qui serait le commanditaire du forfait jouit encore de sa liberté.

Ces jeunes imbonerakure arrêtés pour être auditionnés sur les accusations relative à la tentative d’assassiner un certain Donatien NZABIMANA alias MAMESA de la colline Musenyi  en commune de Nyabiraba sont au nombre de cinq. « Il s’agit des prénommés Benjamin, SHIRIRA, Didier, Mélance et Désiré qui fut  représentant communal du parti, mais on l’a limogé. Ils ont été tous arrêtés », énumère un citoyen de la place. 

Selon les informations en provenance de la commune de Nyabiraba, ces cinq jeunes imbonerakure ont été arrêtés ce mardi mais le lieu de l’interrogatoire reste jusqu’ici inconnu. Une situation qui soulève des inquiétudes chez les habitants de cette commune qui indiquent que ces jeunes pourraient être conduits ailleurs dans le but de les faire évader d’autant plus qu’aucune information ne filtre quant à leur lieu de détention. 

La population de Nyabirabira se préoccupe du fait que l’administrateur communal, Ferdinand Simbananiye, ne s’inquiète de rien alors qu’il est accusé par  Donatien NZABIMANA d’être le commanditaire de son assassinat. Selon la population,  cet administrateur devait, lui-aussi, faire objet d’enquêtes.

 Donatien NZABIMANA serait victime d’avoir dénoncé en pleine réunion tenue par le gouverneur  de la province de Bujumbura les détournements et malversations de biens de la commune par l’administrateur, Ferdinand Simbananiye. Ce détournement concerne le matériel destiné à la construction d’une école moderne,  l’argent alloué à la construction du marché communal, le bétail octroyé à la population par l’ONG Solidarité ainsi que la spoliation de terres domaniales.    

 A ce propos, la rédaction de la RPA n’a pas pu joindre Ferdinand Simbananiye, administrateur de la commune de NYABIRABA.

Armé, un Imbonerakure de Musigati fait régner la terreur.

Certains habitants  de la  commune de Musigati sont dans une peur panique suite au comportement du responsable des Imbonerakure dans cette commune. En possession d’une arme à feu, ce dernier fait la pluie et le beau temps.

Les citoyens de la zone et commune de Musigati en province de Bubanza sont inquiétés par des entrainements para- militaires effectués ces derniers jours  par des Imbonerakure sur le terrain de football situé au centre de Musigati.

Selon notre source à Musigati, ces entrainements para- militaires  sont dirigés par le responsable des Imbonerakure au niveau communal en la personne de Fabien Nzisabira. Ce dernier se promène avec un pistolet sans être inquiété. « Le chef des Imbonerakure en commune de Musigati Fabien Nzisabira vient de passer au  moins deux mois en possession d’un pistolet. Il se promène avec  en plein air. On avait entendu qu’il en avait mais  on ne pouvait  pas le confirmer car on n’avait pas de preuves. Mais actuellement, il a vu  qu’il est intouchable et il se promène avec  ce fusil publiquement. Nous l’avons vu  en circulation  avant-hier avec cette arme et il est passé même près  de la poste de Musigati », a déclaré un témoin.

Ce Fabien Nzisabira fait la pluie et le beau temps. «Il est souvent  à la tête  des Imbonerakure qui vont en République Démocratique du Congo surtout à Kiliba-Ondes. Tout le monde a peur de lui ici au centre de Musigati  car il malmène  les gens et il possède  des tenues militaires sans autorisation. Pire, on l’a vu mardi entre 9 heures et 9 heures et demie lorsqu’il s’en est pris à un enfant provenant d’un atelier de couture et  qui avait une culotte ayant une couleur de tenues militaires. Il  lui a pris de force cette culotte et l’a donnée à un certain  Emmanuel,  un agronome et en même temps responsable du parti  Cndd-Fdd  sur la colline  de Musigati», a ajouté ce témoin.

Ce qui frustre  davantage les habitants de la place est que ce Fabien  Nzisabira agit en connivence avec le responsable de la police  dans cette même commune. «Nous le voyons chaque fois avec le responsable de la police à Musigati chargé de la logistique. C’est son ami intime. Ils sont toujours ensemble  au cours des patrouilles nocturnes ou lors de la torture des gens. Pour dire que ce fusil est reconnu  par la police. Mais,  cette dernière ne fait rien. Ce Nzisabira s’est substitué au tribunal et   à  la justice. Nous demandons au gouvernement     de lui retirer d’abord cette arme», a insisté ce témoin.

A ce propos, la rédaction n’a pas encore pu joindre Déo Kwizerimana, administrateur de la commune de Musigati.

Déception de la communauté Banyamulenge des hauts plateaux au Sud Kivu face à la coalition des troupes burundo- congolaises.

La coalition des troupes burundo- congolaises  semble ne pas être à la hauteur de la mission de combattre les groupes rebelles opérant dans  le secteur des hauts plateaux  au  Sud Kivu en République Démocratique du Congo. Selon un  document produit par la représentation de la communauté de mutualité Banyamulenge,  les membres de cette communauté continuent à se faire tuer et leurs biens sont pillés.

A quoi servent les  armées de la  coalition dans  les montagnes Sud –Kivu ? Tel  est  le titre  du document produit  ce 09 septembre 2022  par le  comité de la mutualité Banyamulenge de Bukavu. Dans ce document,  le  président de ce comité informe la communauté qu’il était  navré, sidéré  et ahuri  de porter  à la connaissance de la  communauté que les armées de la coalition burundo-congolaise n’ont pas  contraint à une coalition   des   MAI-MAI  de BILOZEBISHAMBUKE  et MAI- MAI de YAKUTUMBA  à renoncer à leurs habitudes habituelles de tuer  les Banyamulenge, de ravir leurs vaches, d’incendier des villages entiers et de jeter des  milliers de personnes sur le chemin de l’exil.

JEANSCOHIER  MUHAMIRIZA, Président du comité de la mutualité Banyamulenge  de Bukavu, cite entre autre une attaque  lancée le   7 septembre  contre la localité  de BIKARAKARA. Selon ce document, cette attaque a couté la vie à une personne,  occasionnant 2 blessées et  des centaines de vaches volées. La communauté  banyamulenge attribue ces attaques aux MAI-MAI  de BILOZEBISHAMBUKE  et MAI- MAI de YAKUTUMBA.

Pour cette communauté, il est surprenant que  la résurgence de  violence a doublé d’intensité au moment où les victimes s’attendaient  au  calme, au repos et à un retour définitif de  la paix grâce aux forces armées burundaises  en collaboration avec les FRDC  qui avaient étaient envoyées  exclusivement pour mettre hors d’état de nuire  toutes les forces négatives agissant  dans cette entité.

La communauté Banyamulenge s’interroge alors si les burundais envoyés dans leurs territoires n’ont pas était envoyés  pour faciliter la tâche aux MAI-MAI et de les réconforter à réussir là où ils avaient échoué depuis longtemps.

Imminence d’une attaque sur le camp de réfugiés burundais de Lusenda ?

Les réfugiés burundais du camp de Lusenda en République Démocratique du Congo craignent d’être attaqués, d’un moment à l’autre, par des troupes burundaises déployées en RDC en collaboration avec les FARDC et la milice Maï Maï. Ces inquiétudes se basent sur les propos tenus ce lundi 05 septembre par l’administrateur de cette localité,  propos selon lesquels ces militaires pourront mener une incursion à l’intérieur du camp à la recherche des combattants du mouvement FNL. Ce qu’ils voient comme un prétexte  visant à maquiller une attaque qui serait en cours de préparation.

La sécurité des réfugiés burundais du camp de Lusenda en République Démocratique du Congo se détériore de plus en plus. Tenant compte des messages whatsapp que l’administrateur de cette localité a partagé aux responsables du camp et  à différents villages qui composent le camp de Lusenda, ces réfugiés craignent d’être attaqués par les militaires burundais déployés dans ce pays pour traquer les groupes armés.  « Le message disait ceci : Veuillez vérifier qu’il n’y a aucun combattant du mouvement FNL caché au camp de Lusenda. Selon nos renseignements, ils se sont dirigés vers ce camp de Lusenda. Soyez donc vigilants. » A révélé un des réfugiés. Et l’administrateur de préciser que le message a été envoyé à partir des hauts plateaux.

Selon notre source, une réunion a par la suite été tenue le lundi 05 septembre. Et la même source de préciser que les propos qui y ont été tenus n’ont pas tranquillisé les réfugiés. « L’administrateur a dit que les militaires de la sous-région ne vont pas intervenir ici au camp de Lusenda. Mais il a souligné que si jamais des groupes rebelles infiltraient ce camp, ils seront obligés de les y poursuivre. Cela nous a beaucoup inquiétés. Comment allons-nous cohabiter avec des militaires qui nous ont chassés de notre pays ?». S’est confié un réfugié burundais plein d’appréhensions.

Les réfugiés burundais du camp de Lusenda trouvent que cet argument selon lequel ces militaires viendraient à la recherche des combattants du mouvement FNL est un prétexte qu’ils avancent pour venir massacrer les réfugiés comme ils l’ont déjà fait dans la localité de Kamanyola située à l’Est de la RDC. Ils se demandent pourquoi les autorités de la RDC, tant militaires qu’administratives, n’ont rien dit jusqu’à présent à propos de la milice armée Maï- Maï qui commet le plus souvent des crimes à l’endroit des réfugiés de ce camp de Lusenda. 

A ce propos, la rédaction de la RPA n’a pas encore pu joindre les représentants du HCR et les autorités administratives de la province du Sud-Kivu

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