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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Les Burundais réfugiés au camp de Nakivale affectés par les nouvelles restrictions dues à la Covid-19

Les écoles et églises sont fermées en Ouganda depuis  ce 7 juin 2021 pendant  42 jours. Ces mesures ont été prises par le gouvernement  dans le but de lutter contre la propagation de la Covid-19. Les déplacements d’un district à l’autre sont également interdits. Ces mesures touchent également les réfugiés burundais du camp de Nakivale qui avaient l’habitude de travailler comme tâcherons à l’extérieur dudit camp.

Les mesures prises par le gouvernement ougandais dans le but de lutter contre la propagation de la Covid 19 sont, entre autres, la fermeture de toutes les écoles et églises pendant 42 jours, à compter du 7 juin. Et tous les enseignants doivent se faire vacciner avant de retourner à l’école.

Les rassemblements publics sont également suspendus au cours de cette période. Il en est de même pour tous les déplacements interdistricts, excepté les déplacements entre Kampala, Wakiso et Mukono. Tous les marchés sont aussi fermés,  sauf des marchés des produits alimentaires.

Pour les transports publics entre et à travers les quartiers, cette mesure est applicable à partir du 10 juin prochain.

Ces mesures prises par le gouvernement ougandais affectent aussi les réfugiés burundais du camp de Nakivale, surtout ceux qui avaient l’habitude d’aller se faire embaucher à l’extérieur du camp.

‘’ Ces nouvelles  mesures dans tout le pays nous affectent nous aussi en tant que réfugiés car certaines activités ont  été suspendues. C’est notamment les élèves qui étaient à l’école  et qui sont obligés de rester encore une fois  à la maison. L’autre conséquence est liée au déplacement car on pouvait aller se débrouiller, dans la mesure où notre ration alimentaire a été diminuée. Mais comme  ce n’est plus possible, cela complique davantage la situation.’’

Selon toujours le communiqué du gouvernement  ougandais, les cérémonies de mariage ou d’enterrement ne doivent pas dépasser un effectif de 20 participants.

Les habitants de Ngozi victimes d’un archivage archaïque

Difficile accès au document d’extrait de naissance en commune Ngozi de la province Ngozi.  La population de cette commune qui va le chercher peine pour  être servie. Plus est, certains ne se retrouvent pas dans le registre des extraits de naissance. Ils souhaitent que l’enregistrement des nouveaux nés soit effectué à l’aide de la nouvelle technologie.

Les habitants de la commune Ngozi en province Ngozi affirment qu’ils rencontrent beaucoup de difficultés en cas de besoin des papiers officiels comme les extraits de naissances. Cet habitant de Ngozi  ajoute  que des fois, ils ne retrouvent pas leurs noms  dans les registres de la commune. Ce qui les pousse à saisir le  gouverneur. ‘’Ici à  Ngozi, nous avons un grand problème quand on a besoin des extraits de naissance. Ces derniers sont conservés de façon  archaïque. Souvent, les hommes âgés ne se retrouvent pas dans les registres d’enregistrement. Ils sont obligés d’écrire une lettre au gouverneur et ça retarde nos programmes. Le gouverneur te donne également une lettre que tu dois donner  à l’administrateur et ça prend beaucoup de temps.’’ Déplore cette maman.

Ces habitants de la commune Ngozi plaident pour l’informatisation du  système d’enregistrement de nouveau nés pour éviter ces pertes de documents.  ‘’Nous demandons à l’administrateur de la commune Ngozi de plaider pour l’informatisation du système. Le système informatisé est bien sécurisé et rapide.’’

 

A ce propos, nous  avons contacté   Joseph Martin Bucumi, l’administrateur de la commune Ngozi pour plus d’éclaircissements, mais il nous a répondu  qu’il n’est pas disponible.

Le prix du sucre passe du simple au quadruple à kirundo

Les habitants de la commune  et province Kirundo ont de plus en plus du mal à s’approvisionner en sucre. Les rares commerçants qui en possèdent  le vendent en cachette et à un prix très exorbitant.

Selon les habitants de la ville de Kirundo qui se sont entretenus avec la RPA, trouver du sucre ces derniers jours relève d’un parcours du combattant. Selon notre source, les rares commerçants qui en disposent encore en profitent pour se remplir les poches. ‘’ Nous sommes  vraiment fatigués. Ce n’est pas normal qu’on nous vende un kilo de sucre à 10 000 francs burundais alors que le prix officiel est de 2 500 francs burundais. Et même pour en trouver, nous peinons beaucoup car il se vend en cachette. C’est comme si on te vendait frauduleusement un médicament.’’ Témoigne cet habitant de la place.

Dépassés, ces habitants demandent aux administratifs de réguler ce produit qui ne cesse d’être revu à la hausse. ‘’ Nous demandons au gouvernement de sortir du silence et de réglementer ce secteur au lieu de toujours se targuer d’être un gouvernement laborieux et parent alors qu’il laisse ses citoyens mourir de faim.’’

La rédaction de la RPA a essayé de contacter  Viateur Habimana, l’administrateur de la commune   Kirundo et Albert Hatungimana, gouverneur de Kirundo, mais leur téléphones sonnaient sans que personne ne décroche.  

L’ édifice de la maternité à l’Hôpital Militaire de Kamenge dépourvu d’eau potable depuis plus d’une semaine.

La situation  est alarmante à l’Hôpital Militaire de Kamenge  après la pénurie d’eau dans le  bâtiment ‘‘Mère-Enfant’’ depuis dix jours. En effet, les patients y alités, qui constituent une des catégories vulnérables,  risquent d’attraper des maladies causées par le manque d’hygiène.

Depuis une dizaine de jours, le bâtiment ‘‘Mère-Enfant’’ de l’hôpital militaire de Kamenge constitué de pièces qui sont destinées à accueillir les mamans et les enfants n’est pas alimenté en eau. En effet, les chambres  se trouvant au rez-de-chaussée de ce bâtiment  sont les seules où l’eau coule encore des robinets. Les garde-malades  doivent donc à chaque fois  s’y rendre à la quête de l’eau à utiliser. ‘’ A l’hôpital militaire, j’ai remarqué quelque  chose  qui n’est pas du tout normal. Ca fait des jours qu’il n’y a pas de l’eau dans le bâtiment  Mère-Enfant. Donc,   pour avoir de l’eau, les garde-malades  doivent descendre  les escaliers pour s’approvisionner ‘’, a témoigné  notre source.

Avec cette situation, les mères y alitées sont exposées aux maladies des mains sales, craignent nos sources. Ces dernières  demandent donc que  le problème à l’origine soit d’urgence réglé. ‘’ Ce problème de manque d’eau est fréquent dans  ce bâtiment. Actuellement, il n’y a pas d’eau à utiliser même dans les toilettes. Vous comprenez  bien que c’est déplorable. Il faut que les  responsables de cet hôpital  trouvent solution à ce problème  avant que des maladies  dues  au manque d’hygiène n’attaquent  les patients ‘’.

A ce propos, la rédaction de la RPA a contacté le médecin directeur de l’hôpital militaire  de Kamenge, Dr Marc Nimburanira  nous a  répondu qu’il ignorait cette situation mais a promis qu’il allait s’en enquérir.

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