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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

La dégradation continuelle de la RN3 inquiète les usagers.

Les eaux du Lac Tanganayika  menacent dangereusement la route nationale numéro 3 et les usagers estiment que très  bientôt cette artère  pourrait être coupée. Ils  demandent l’intervention rapide des services habilités. 

La route nationale numéro 3, et plus précisément le tronçon qui va de Rumonge à Nyanza-Lac,  se détériore progressivement  surtout au niveau de la rivière Nyengwe. C’est une rivière qui est à cheval des provinces Bururi et Makamba. La route est endommagée à certains endroits. ‘’ Là où cette route est très menacée, c’est au niveau de la localité de Muguruka. Cette partie est très accidentée. A cause du débordement du lac Tanganyika,  les véhicules nagent comme des bateaux. Le dépassement n’y est pas possible car seule une voiture peut passer à la fois. Et pour éviter des électrocutions, les poteaux électriques de l’endroit communément appelé Mu Rubindi ont été réinstallés de l’autre côté de la route ‘’,  a témoigné un des usagers de cette route.

L’état de cette route va de mal en pis. Ses usagers ne donnent même pas la garantie d’un mois pour cette route. ‘’ Le débordement des eaux du lac Tanganyika atteint le bord de la route. Une grande partie de la route comporte des fissures. Si un grand véhicule passait par là, il pourrait se renverser. Ça se détériore du jour au lendemain. D’ici un mois, toute la route sera impraticable si rien n’est fait ‘’, s’inquiète cet habitant de la localité.

Après l’annonce du début imminent des travaux de réhabilitation du tronçon Gitaza-Rumonge, les usagers de cette route demandent que la réhabilitation du tronçon Rumonge-Nyanza-lac soit également une priorité.

Insuffisance alimentaire, un des facteurs contraignants au rapatriement prématuré des réfugiés Burundais

Le HCR demande à la communauté internationale de soutenir le plan régional d’intervention en faveur des réfugiés Burundais afin d’éviter le retour prématuré des réfugiés au Burundi. Dans une déclaration sortie ce lundi 15 février, la directrice régionale du HCR explique que l’insuffisance des moyens de subsistance pourrait devenir un facteur contraignant les réfugiés Burundais à demander le rapatriement.

Le HCR inquiet de la capacité du Burundi à prendre en charge ses rapatriés

Les réfugiés burundais manifestent de plus en plus une impulsivité de rentrer au bercail. Néanmoins, le Haut-Commissariat pour les Réfugiés fait savoir que leur accueil et leur suivi suscitent des inquiétudes suite aux défis socio-économiques et politiques auxquels fait face le Burundi. Le HCR demande ainsi un soutien solide de la part des donateurs et d'autres parties prenantes   pour assurer la réintégration durable des réfugiés rapatriés.

L’effondrement d’un pont fait un mort à Mwaro

Le pont reliant la commune Rusaka et Mugongomanga respectivement des provinces Mwaro et Bujumbura Rural est en très mauvais état. Les habitants de ces communes indiquent qu’une personne y a déjà laissé la vie suite à la vétusté de ce pont. D’où les usagers demandent que ce pont soit réaménagé afin d’ éviter le pire.

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