Par: Rédaction
L’association ACAT Burundi se dit préoccupée par la faim qui sévit depuis un certain temps dans différentes prisons du pays. Dans son rapport couvrant les trois derniers mois, l’organisation indique que les alertes lancées par les détenus sont fondées. Dans certaines prisons, ils peuvent passer jusqu’à trois semaines sans recevoir de haricots et doivent alors se contenter de pâte de manioc. Judith Basutama, chargée de communication à ACAT Burundi, rappelle que l’État reste responsable de l’alimentation des détenus, quelles que soient les circonstances.





