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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Un négationniste hérite des relations extérieures comme portefeuille

L’une des figures introduites dans le nouveau gouvernement est l’ambassadeur Albert Shingiro au poste de ministre des relations extérieures. Il est beaucoup plus connu pour sa négation du génocide commis contre les tutsis au Rwanda. Insultes, menaces de poursuites, voire pire. Tel est le prix à payer qu’a connu la commission onusienne d’enquête sur le Burundi qui dénonçait depuis 2016 différentes violations des droits humains au Burundi.

Des officiers de l’armée burundaise gradés par affinités

Le Burundi vient de se doter de 8 nouveaux généraux militaires. Ce qui porte à plus de 60, le total des généraux militaires et policiers. Un grade qui, selon nos sources du secteur de défense et de sécurité du pays, a été banalisé car octroyé sans aucun respect des critères qui le régissent.

La Tanzanie aurait-elle une mainmise sur la gestion du Burundi ?

Il y a certainement une main extérieure derrière le pouvoir du Cndd-Fdd. C’est en tout cas la conviction d’une certaine opinion. Et des exemples ne manquent pas pour lui donner raison. En tête desquels, l’ancien président tanzanien Jakaya Morisho Kikwete. L’interventionnisme de ce dernier dans la politique burundaise ne laisse aucun doute. Et cela ne date pas d’aujourd’hui.

HRW exhorte le Burundi à mettre en place les conditions préalables pour un retour des réfugiés

Les autorités Burundaises devraient mettre en place des moyens adéquats pour persuader les réfugiés burundais à rentrer au pays. Il s’agirait, selon la déclaration de Human Right Watch, de s’attaquer aux problèmes systématiques des droits humains et de demander des comptes à ceux qui ont commis de graves abus qui ont poussés les réfugiés à fuir leur pays.

Dans une déclaration intitulée ’’ Le Burundi à la croisée des Chemins’’, Human Right Watch salut la décision d’Evariste Ndayishimiye de mettre le rapatriement des  réfugiés parmi ses projets d’Urgence.

Toutefois, selon Human Right Watch,  le Président Evariste Ndayishimiye  devrait mettre en place des éléments qui devraient assurer les réfugiés que leur sécurité est bien garanti une fois arrivés dans leur pays d’origine.

« Les burundais  n’ont pas fui leur pays par leur volonté et moins encore parce qu’ils appréciaient d’être réfugié. Plutôt, la plupart de ces  burundais ont quitté leur pays suite à leur sécurité qui était menacé. » Constate Human Right Watch.  Cette organisation internationale indique que certains ont été torturés, les autres ont été témoins des actes de tortures perpétrés  par les imbonerakure, les agents de sécurité nationale, et les autorités membres du gouvernement.

« Pour qu’un réfugié se sente libre de rentrer dans son pays, sa sécurité doit être bien garantie. Et le seul moyen possible qui ferait que les réfugiés rentrent au pays est que le président résout tous les problèmes en rapport avec la violation de droit de l’homme, et punit ceux qui ont fait que les burundais prennent le chemin d’exil. » Souligne Human Right Watch qui trouve qu’il devrait y avoir dans l’immédiat des mesures qui rétablissent la démocratie au Burundi. Pour eux, le gouvernement devrait également laisser la société civile  travailler librement, de même que les médias indépendants.

Human Right Watch révèle que la communauté internationale devrait aussi agir et mettre la pression sur le gouvernement burundais pour la mise en application de toutes ces mesures pour que la démocratie soit rétablit et que les réfugiés rentrent au pays.

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