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L'ONU vote pour la création d'une commission d'enquête indépendante sur le Burundi

lundi, 03 octobre 2016 08:07
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Le conseil des Droits de l’Homme de l’ONU a opté Vendredi 30 septembre 2016 pour la mise en place d’une commission d’enquête sur le Burundi. Cette commission devra identifier les auteurs des violences et faire des propositions pour que les responsables répondent de leurs actes. Des actes de violence commis depuis Avril 2015. La commission dispose d’un mandat d’une année.
 
Le vote a eu lieu à Genève, lors de la 33ème session du conseil des droits de l’homme des Nations-Unies. Avant le vote, deux pays se sont exprimés à propos de l’adoption ou non de la résolution. La Slovénie a demandé à l’assemblée de prendre en considération les crimes commis au Burundi et d’adopter la mise en place d’une commission d’enquête. 
 
De son côté, la Russie a appelé les membres du conseil à ne pas adopter la résolution, qu’elle juge contre la loi. Un appel soutenu par le Burundi à travers son Ambassadeur.
 
La résolution sur le Burundi proposée par la mission de l’Union Européenne à Genève n’a pas connu d’amendements. Avant son adoption, le représentant du Burundi a demandé qu’il y ait vote, ce que le conseil a approuvé. 
 
Sur les 47 pays composant le conseil de l’ONU pour les droits de l’homme, 19 ont voté pour, 7 contre et 21 se sont abstenus.
 
Les abstentions sont pour la plupart des pays africains, dont l’Afrique du Sud et le Kenya, qui étaient plutôt pressenti pour voter contre la résolution. Le Burundi, la Chine, la Russie, la Bolivie, le Cuba, le Venezuela et le Maroc ont voté contre. 
 
Après l’adoption du vote, le représentant du Burundi a pris la parole déclarant les mauvaises relations de son pays avec l’Union européenne, qui a présenté la résolution au conseil.
 
Conséquemment, « la résolution n’aidera en rien le Burundi » a déclaré Rénovat Tabu, Ambassadeur du Burundi auprès des Nations Unies à Genève.
 
Les commissaires de cette commission seront non seulement chargés de documenter les cas de violation des droits de l'homme, mais aussi d'identifier leurs auteurs et d'établir si ces abus constituent des crimes internationaux. Des crimes pouvant faire l'objet de poursuites devant la Cour pénale internationale. 
 
Aussi, la résolution précise que la commission doit bénéficier de toutes les ressources nécessaires, en particulier d'une expertise balistique et médico-légale, ainsi que d'une expertise concernant les violences sexuelles.
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