Welcome to RPA   Click to listen highlighted text! Welcome to RPA Powered By GSpeech

Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

La pénurie d’eau potable, une préoccupation majeure dans la ville de Bujumbura

La plupart des quartiers se trouvant en commune Mukaza n'ont actuellement pas d’eau potable. Les habitants de ces quartiers sont très préoccupés par cette pénurie qui pourrait provoquer la propagation des maladies des mains sales.

Le quartier JABE de la zone Bwiza, les différents quartiers de la zone  Nyakabiga, et le quartier Mutanga Nord sont les plus touchés par la pénurie d’eau potable.

Tous ces quartiers se situent dans la commune Mukaza en mairie de Bujumbura. La population fait savoir qu’elle ne sait rien sur l’origine de cette pénurie. "Dans les quartiers Bwiza, Nyakabiga, JABE, Mutanga Nord et ailleurs, il est difficile d’avoir de l’eau potable actuellement. Quelques fois, l’eau coule des robinets pendant la nuit. Nous ne savons pas où se trouve le problème." Les habitants de ces quartiers indiquent qu'en cas de disponibilité dans la soirée, cette eau n'est pas consommable puisqu'elle présente certaines saletés.

Les ménages qui ont des toilettes à l’intérieur des maisons d'habitation ont également de sérieux problèmes. Ces toilettes dégagent une odeur désagréable. "Nous sentons souvent une odeur nauséabonde dans nos ménages surtout ceux qui ont des toilettes à siège à l’intérieur de leurs maisons. Vous savez aussi que ces derniers jours l’épidémie de choléra s’est déclarée en mairie de Bujumbura et qu'elle est encore présente."

Ces citadins indiquent que la REGIDESO ne cesse de leur donner des factures d’eau mais qu'aucun employé de cette société ne leur explique où se situe le problème.

Indignés, certains citadins demandent à la REGIDESO de faire de son mieux pour rétablir la distribution de l'eau potable en mairie de Bujumbura surtout que l'épidémie de choléra est toujours présente dans la capitale économique.

De fortes pluies emportent des maisons et des cultures à Kayanza

De fortes pluies emportent des maisons et des cultures à Kayanza

Les maisons, les plantations et le bétail ont été beaucoup touchés par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur les différentes collines des communes Gatara et Gahombo mercredi. Dans ces communes de la province Kayanza, plus de deux enfants auraient également été blessés suite à ces pluies. Les sinistrés demandent une assistance d’urgence surtout qu’aucune autorité ne s’est déplacée à cet endroit.

Les collines les plus touchées par ces pluies sont Nyakivoga, Nyamikoni et Gahombo de la zone et commune Gahombo, ainsi que Kibayi, Kanyankuru, Munini et Mbirizi de la zone Mbirizi en commune Gatara.

Cet habitant de l'une de ces collines indique que la population est plongée dans la misère car même les plantations ont été englouties: "C’était les pluies mêlées aux vents violents et elles faisaient peur, tout ce qui était dehors a été gravement touché, même les arbres n’ont plus de feuilles, les champs de maïs et de haricots n’existent plus alors qu'on approchait la récolte."

En plus des plantations et les maisons détruites, il y aurait aussi deux enfants blessés qui sont en train de bénéficier de soins de santé

Notre source fait savoir que les sinistrés sont blessés par le fait que jusque-là aucune autorité n’est jamais venue pour leur remonter le moral et demandent une assistance d’urgence. "Nous nous demandons comment nous allons survivre. Jusqu’à l’heure actuelle, aucune autorité n’est jamais venue nous voir ou nous aider. Nous demandons aux autorités locales, au ministère de l’intérieur et celui de la solidarité de nous venir en aide."

La population signale que les collines Kanyankuru et Munini sont plus touchées que les autres.

La rédaction de la RPA n’a pas encore pu joindre les autorités administratives des communes Gatara et Gahombo pour de plus amples explications.

Mwaro: La surabondance des pluies fait craindre la famine

Mwaro: La surabondance des pluies fait craindre la famine

La population des commune Rusaka et Gisozi en province Mwaro craignent une éventuelle famine. Pour cause, les pluies tombent en surabondance et endommagent les cultures.

Certains agriculteurs de la commune Gisozi indiquent que presque tous les champs de maïs et de pommes de terre ont été emportés par les pluies. Cette population désespère. "La situation est alarmante à Mwaro. Tous les signes laissent penser à une famine. La pluie tombe plus de 4 fois par jour. On ne compte même pas récolter ne serait-ce qu’un épi de maïs. Les pommes de terre ont pourri. On ne pourra même pas récupérer la quantité utilisée pour semer." Se lamente un agriculteur de la commune Gisozi qui explique qu'une petite récolte tardive est toutefois envisageable. "Il y aura un chevauchement entre les saisons si l'on arrive à obtenir une petite récolte. L’on ne pourra pas avoir de temps pour le semis de la saison culturale B."  

Ces habitants de Gisozi, qui disent avoir contracté des crédits dans les microfinances, réclament l'intervention du gouvernement. "Là où le bât blesse c'est que l’on ne sera même pas capable de rembourser les crédits contactés lors du semis. Nous demandons au gouvernement d'assister les agriculteurs pour qu'ils puissent entretenir leurs familles."  

La commune Rusaka de la province Mwaro et la commune Mugongomanga de la province  Bujumbura font face au même problème de destruction des champs par de fortes pluies.

L’UNICEF dénonce la traite des enfants au Burundi

L’UNICEF dénonce la traite des enfants au Burundi

Le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance indique que la traite des enfants s'effectue à l'intérieur du Burundi et au-delà de ses frontières. L'exploitation de ces enfants est surtout fréquente sur les frontières selon l'agence onusienne.

Muyinga, Makamba et Ngozi sont parmi les provinces les plus citées par l'UNICEF. Dans son communiqué de presse du 10 janvier, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance donne l’exemple d’un jeune garçon de 17 ans  de la commune Ruhororo de la province Ngozi qui avait été livré à une famille tanzanienne. Le trafiquant est un voisin qui  avait promis des merveilles à ce garçon qui venait d’abandonner l’école. Ses parents n'étaient plus capables de payer ses frais scolaires selon le communiqué. Ce  jeune garçon, rapporte l’UNICEF de son communiqué de presse, a travaillé comme aide domestique pendant trois mois sans salaire. Son employeur versait directement l'argent à la personne qui l’avait livré, précise-t-il. Et chaque fois qu'il réclamait sa rémunération, le jeune homme recevait des mots violents et des malédictions selon l'UNICEF.

En ce qui concerne la traite des enfants à l'intérieur du pays, l'UNICEF donne l'exemple d’une jeune fille de la même commune de Ruhororo. Après avoir abandonné l’école, un voisin a partagé avec cette fille de 16 ans une opportunité de travail à Gitega et l'a recrutée. Selon l'UNICEF, la jeune fille s'est rendue dans la capitale politique et s'est lancée sans aucun filet de sécurité en espérant gagner suffisamment d'argent pour aider sa famille à la maison. Après six longs mois de travail sans rémunération, la jeune fille a été battue par ses employeurs et renvoyée de son travail uniquement parce qu'elle exigeait d'être payée, rapporte l'UNICEF.

L'agence onusienne signale que les deux enfants et de nombreux autres enfants, qui ont vécu la même situation, ont été aidés par le projet UNICEF-Fondation Stamm "Solidarité Communautaire pour la Protection des Enfants et Réintégration Socio-économique des Filles Socialement Marginalisées" financé par l'USAID.

Faire un don

Nos journaux parlés

Qui est en ligne?

Nous avons 163 invités et aucun membre en ligne

Click to listen highlighted text! Powered By GSpeech