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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Manque d’eau potable à Busoro en zone Kanyosha

Les habitants de Busoro en zone Kanyosha souffrent d'un manque d'eau potable. Ces citadins expliquent qu'ils puisent actuellement l'eau sale de la rivière Kanyosha.

Les habitants du quartier Busoro en commune Kanyosha indiquent que trouver de l’eau potable  dans ce quartier est un casse-tête.  Notre source dans ce quartier de Busoro fait savoir qu’ils sont obligés d’aller chercher de l’eau potable en zone Musaga ou à la 12ème  avenue où un bidon coûte 500 francs transport inclus.

Un  citoyen du quartier Busoro témoigne. « Un bidon de 25 litres coûte  500francs pour ceux qui vont puiser à la 12ème  avenue car c’est un trajet d’au moins 10 minutes. Si on va puiser à Musaga, là c’est autre chose parce que ceux qui  transportent ces bidons sur la tête y mettent au moins 30 minutes de marche. Vous comprenez que ce n’est pas chose facile».

Ceux qui sont incapables de supporter ce prix se lèvent tôt le matin pour aller puiser dans la rivière Kanyosha de l’eau qui contient beaucoup de saletés. « Ceux qui n’en sont pas capables se lèvent à 5 heures du matin pour aller puiser de l’eau de la rivière Kanyosha avant qu’elle ne soit rendue sale par ceux qui extraient du moellon et du sable », ajoute un habitant.

Les habitants du quartier Busoro demandent avec insistance au gouvernement ou à une autre  organisation capable de leur fournir de l’eau potable avant qu’ils n’attrapent des maladies de mains sales.

Propagation de la Covid_19 et non- respect des gestes barrières à Gitega.

Le relâchement dans le respect des mesures barrières contre la covid-19 se fait remarquer en province de Gitega. Pourtant la pandémie à covid-19 continue à circuler dans la population et les cas positifs ne cesse d’augmenter.

La négligence du respect des gestes barrières contre la covid-19 n’est plus un secret pour personne en province de Gitega. Les habitants de la dite province semblent avoir oublié presque tout sur la pandémie à covid-19. Dans différents endroits de cette capitale politique, le lavage des mains avec du savon laisse à désirer. A certains endroits il y a des dispositifs de lavage de mains mais ces dispositifs manquent d’eau et du savon.   Pire encore, le port de masque n’est plus une priorité.

De plus, les sources de la RPA font savoir qu’il y a même de centres de dépistage qui ne font plus ce travail pour le moment.

Entretemps, la pandémie à corona virus continue de circuler dans la population et l’augmentation de la propagation du corona virus est reconnue par le ministère de la santé publique à travers ses récents rapports. Ces derniers indiquent que plus de quarante personnes ont été testées positives dans une période allant du 4 au 5 Avril 2022 seulement.  

Nos sources au sein du ministère de la santé indiquent que le corona virus risque de se propager à grande échelle étant donné que certains employés parmi le personnel qui faisait le dépistage de cette pandémie ont déjà renoncé à ce travail parce que non payés.

Actuellement, les certificats de vaccination sont achetés par des gens pour les présenter comme s’ils ont été vaccinés alors que ce n’est pas le cas, révèlent nos sources.

Manque d’hygiène au site de rassemblement des déplacés de Muhuta

Les déplacés rassemblés à l’église catholique de la commune Muhuta en  province Rumonge suite aux inondations de la rivière NYAMUSENYI craignent d’attraper les maladies liées au manque d’hygiène. Ils n’ont qu’une seule latrine pour se soulager.

Deux cent dix personnes de 90 familles ont été rassemblées dans une église catholique de Nyamusenyi en commune Muhuta de la province Rumonge.

Nos sources sur place indiquent que  ce site de regroupement est dans un état déplorable d’hygiène. Les sinistrés disent qu’ils risquent d’attraper des maladies  liées au manque d’hygiène s’ils ne trouvent pas d’autres lieux d’aisance supplémentaires. Un des sinistrés raconte. « Une des difficultés rencontrées est le manque de toilettes suffisantes. Ici, il y a une seule toilette. S’y pressent en grand nombre des femmes et des jeunes filles qui salissent cette toilette. Nous avons peur d’attraper des maladies liées au manque d’hygiène. Nous demandons aux humanitaires de nos secourir ».

Un habitant indexe la Croix-Rouge de ne pas leur venir suffisamment en aide et qui se contente uniquement de dresser la liste des sinistrés. Par ailleurs, la confection de cette liste est à la base de la mésentente entre l’administrateur communal et la Croix-Rouge surtout en rapport avec le nombre de personnes à secourir. « La Croix-Rouge n’est même pas venu pour nous fournir des couvertures, des tentes ou autres matériel. Selon des indicateurs, cette situation est due à la mésentente entre l’administrateur et la Croix-Rouge sur le nombre de gens à mettre sur la liste. Nous lançons un appel aux instances, aux autorités, à toute personne susceptible de nous venir en aide. Sinon, nous risquons de mourir avec nos enfants », déplore- t- il.

Même si l’église catholique a réservé un abri à ces sinistrés, le lieu de regroupement n’est pas couvert totalement. Ce qui, indiquent- t- ils, peut causer des affections pulmonaires à cause du froid et par manque de couvertures. Aucune autre organisation humanitaire ne leur est venue en aide. Ces sinistrés demandent  au gouverneur de venir leur rendre visite surtout qu’il est natif de la commune éprouvée.

Le Taux de vaccination contre le Covid- 19 reste faible au Burundi selon l’OMS.

L’OMS indique que le taux de vaccination contre le COVID-19 reste faible au Burundi. Dans un communiqué de presse sortie ce jeudi à l’occasion des deux ans de la découverte des premiers cas de COVID-19 au  Burundi, cette organisation salue les mesures de riposte prises et propose que l’adhésion à la vaccination devrait être généralisée au lieu d’être volontaire.

Jusqu’au 28 mars 2022, 10260 personnes avaient déjà été complètement vaccinées sur une population de plus de 12 millions d’habitants.  

Dans ce communiqué de presse sorti ce 31 mars, date à laquelle le Burundi a reconnu la présence des premiers cas de COVID-19, il y a de cela deux ans, l’OMS regrette qu’il a fallu attendre le mois d’octobre 2021 pour que le Burundi reçoive ses premières doses de vaccins contrairement à beaucoup de pays sur le continent africain où les vaccins ont été admis.

Même si cette organisation reconnait que les mesures de riposte prises par le  gouvernement ont permis à maintenir le taux de létalité à un très faible niveau soit 0,04 % et à augmenter le taux de guérison, l’OMS déplore que la vaccination a été décrétée volontaire au Burundi.

Dans le même communique, l’OMS réitère donc son engagement à soutenir le Burundi à généraliser l’adhésion à la vaccination contre la COVID-19, ce qui devrait permettre l’accès aux vaccins pour la population qui le désire et limiter l’émergence des variants. D’où, le plan national de déploiement de vaccination avec l’appui technique et financier de l’OMS que le Burundi a validé prévoit l’ouverture de 103 sites de vaccination sur toute l’étendue du territoire.

 

Pour l’Organisation Mondiale de la Sante, ce plan servira désormais de boussole pour tous les intervenants engagés dans la réponse contre le Covid-19 au Burundi. Il devrait guider toutes les interventions contribuant à l’augmentation de la couverture vaccinale et à l’atteinte de l’objectif global de contrôle de cette pandémie d’ici la mi-2022.

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