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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Paralysie de certaines activités suite au manque de carburant à Bujumbura.

Certaines activités ne se déroulent pas à la normale en mairie de Bujumbura à cause du manque du carburant. Actuellement, les élèves et les fonctionnaires sont souvent en retard à cause du manque de moyens de déplacement. Après le travail,  ce n’est plus facile de rentrer surtout quand il fait nuit.

Les habitants de Bujumbura indiquent qu’actuellement que ce soit ceux qui possèdent des véhicule ou ceux qui ne les possèdent pas ont tous le même problème quand il s’agit de se déplacer. Selon eux, les conséquences du  manque du carburant sont multiples. Les élèves et les fonctionnaires sont toujours en retard. Pire encore, c’est quand il est l’heure de rentrer le soir. Les queues des gens qui attendent les bus sur les parkings sont toujours très longues. Cet habitant témoigne. « Les conséquences existent. D’abord,  les élèves sont souvent en retard car ils habitent loin de leurs écoles. Comme ils sont habitués de se déplacer avec des véhicules, ces derniers manquent parfois du carburant et cela entraine des retards pour ces élèves. Les fonctionnaires aussi sont souvent en retard à leur travail à cause du manque des bus. Pire encore, les moyens de déplacement peuvent manquer jusque 23 heures en ville. Ainsi, les gens restent sur les lignes à l’attente de bus sur les parkings. Tout ceux-ci sont des conséquences du manque du carburant ».

L’autre conséquence de la pénurie du carburant est le désordre qui se remarque sur les parkings. Actuellement, certains conducteurs des bus sont obligés de déplacer les gens des quartiers où ils ne sont pas affectés à cause du manque des bus suite à la pénurie du carburant. En ces moments, d’autres bus se retrouvent dans différentes stations- service à faire la queue  à la recherche du carburant. D’où les habitants demandent au gouvernement de résoudre ce problème. « Quand il est dix- huit heures, les bus qui font le transport dans les  quartiers Nyakabiga par exemple sont obligés de déplacer les gens de Maramvya. Ceux de Bwiza sont obligés  de déplacer les gens de Gihosha. Tout cela à cause de l’insuffisance de ces bus suite  à la pénurie du carburant. En plus, cela ne fait qu’augmenter files d’attente  sur les parkings. Nous les habitants,  nous demandons au gouvernement de prendre dans ses mains ce problème pour que le carburant soit disponible. Et quand nous demandons aux propriétaires des stations- services, ils nous répondent qu’ils n’ont pas des devises pour s’approvisionner en carburant », constate un habitant de Bujumbura.

Les conséquences de la pénurie du carburant se répercutent également sur les prix des denrées alimentaires comme l’indiquent  nos sources de la capitale économique du Burundi.

L’or noir, une denrée rare à Muyinga

Depuis plus d’un mois, il s’observe un manque de carburant de type Essence et Mazout au chef-lieu de la province Muyinga. Le peu disponible est vendu sur le  marché noir  à un prix exorbitant. Le prix officiel a plus que doublé

Sur les cinq stations-service que compte la ville de Muyinga et une autre située à Kobero  se remarquent la pénurie de carburant  de type d’Essence et Mazout. Occasionnellement, ces stations sont approvisionnées mais en petite quantité, soulignent les habitants de Muyinga. Au marché noir, les prix de ces produits sont trop élevés. Alors que le prix officiel d’un litre d’essence est de 2438, ce prix a plus que doublé au marché noir. « Il n’y a pas de carburant. Une bouteille de Kinju d’un litre et demi s’achète entre 7000 et 8000 francs burundais. Un bidon de 20 litres de mazout qui coûtait officiellement  48.000 francs coûte aujourd’hui entre 80.000 et 90.000 francs au  marché noir », révèle une source sur place.

Cette pénurie de carburant a déjà entrainé des conséquences. Les prix de transport ont été déjà revus à la hausse. Le tarif d’un trajet à moto d'un quartier à l'autre a  doublé. Même les prix de transport  vers une autre province  ont augmenté. « Le trajet Ngozi-Muyinga qui coûtait 5000 coûte actuellement  7000 francs. C’est grave », poursuit notre source

Si la situation perdure, les habitants de la province de Muyinga craignent que les prix des denrées alimentaires ne tardent à monter aussi. Ils demandent que les autorités habilitées trouvent une solution.

La rédaction n’a pas pu joindre ni l’administration de la province de Muyinga ni Capitoline NIYONIZIGIYE, la  ministre du commerce, de transport, de l’industrie et du tourisme pour de plus amples  éclaircissements.

La pénurie du carburant devient permanente en mairie de Bujumbura

Plusieurs   stations-services visitées le matin de ce jeudi  étaient à sec. Sur d’autres se remarquaient des files  de voitures  de ceux qui voulaient être servis. Des mouvements des personnes  à pieds   avec des bidons se remarquaient également  en zone Buyenzi à la recherche du carburant vendu clandestinement.

En commune Mukaza en Mairie de Bujumbura, la station-service communément appelée chez KATIKATI  avait du carburant. Mais, il y avait  une longue  file de ceux qui l’attendait. Sur la station proche de l’ancien hôtel Novotel,  la station-service du boulevard de l’UPRONA proche de la boîte de nuit, Le Cristal, ainsi que la station qui est proche du Mess des officiers, les pompes étaient à sec.

A la Station-service Interpol du quartier asiatique, le carburant était disponible. Mais, difficile d’être servi  à cause de beaucoup de véhicules et motos qui y étaient. La circulation aussi a été perturbée car certains véhicules attendaient leur tour au milieu de la route.

Au sud de la ville de Bujumbura sur la route Rumonge, seule la station Mogas avait le carburant tandis que d’autres comme KCO et Kobil  n’en avait pas. Toujours au sud de la Mairie de Bujumbura, aucune station-service localisée sur l’Avenue du Large n’avait de carburant ce jeudi matin.

Ce habitant de la mairie indique que des mouvements de ceux qui cherchaient  le carburant frauduleux au centre- ville et que celui qui pouvait s’en procurer devait payer plus que le prix officiel. « Beaucoup de mouvements de personnes avec des bidons de 5 litres à la main qui vont vers Buyenzi à la recherche du carburant se font remarquer. Des motos   transportant des bidons  sillonnent la ville à la quête du carburant. Pour le moment, un litre d’essence s’achète à 5000 francs burundais  et la bouteille en plastique de 1,5 litre s’achète à 7000 francs burundais au marché noir.

Les habitants de la mairie de Bujumbura s’interrogent sur le  motif de ces pénuries répétitives du carburant et demandent aux autorités ayant le commerce dans leurs attributions de s’y mettre pour trouver une solution durable.

La BAD accorde au Burundi un don de près de 29 millions de dollars américains.

Un don de près de 29millions de dollars est accordé au Burundi par le groupe de la banque africaine de développement. Cet argent financera un projet qui permettra l’accès à l’énergie à 40 000 ménages. Ce projet couvrira 36 localités reparties sur 11 provinces du Burundi

Le conseil d’administration du fonds africain de développement a approuvé le 17 septembre 2021, un don de 28,9 millions de dollars américains au Burundi pour réaliser la première phase de son projet d’accès à l’énergie

Selon  un article se trouvant sur la page de la banque africaine de développement,  ce don permettra de développer l’accès à des services énergétique à travers le raccordement au réseau électrique environ 40 000 ménages  burundais.

Ce projet, selon toujours la banque mondiale, permettra  également d’offrir des opportunités à 450 entreprise, 200 établissements d’enseignement et à 8 centres de santé de bénéficier l’électricité tandis qu’à la même occasion, 40 marchés et 150 lieux de cultes auront l’opportunité de se raccorder au réseau électrique national

De plus, ce projet permettra de renforcer la sécurité des populations grâce à l’éclairage publique et stimulera l’augmentation des activités génératrices  de revenu grâce à la disponibilité de l’énergie électrique. 150 nouveaux emplois  dont 20% réservé à des femmes seront créés.

Daniel Ndoye, responsable pays de la banque africaine de développement au Burundi indique que ce don de la banque s’inscrit dans le cadre des priorités définies dans le document de stratégie pays et dans le plan national de développement du Burundi.

Ce projet est aligné sur deux des cinq priorités opérationnelles de la banque appelés  « High 5 »

Il s’agit d’ « Eclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie » et d’ « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique».

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