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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

À l’hôpital Buye, les malades payent pour la propreté de leurs chambres

À l’hôpital Buye, les malades payent pour la propreté de leurs chambres

Par: Emmanuel Ndayishimiye

Les patients et les visiteurs de l’hôpital de Buye, en commune Ngozi, dénoncent un manque d’hygiène dans plusieurs services. Certains agents exigent des pots-de-vin pour nettoyer les chambres, tandis que le personnel invoque l’absence d’eau et de matériel adéquat.

L’hôpital de Buye comprend cinq grands bâtiments. Le bureau des responsables qui se trouve à proximité du service de radiographie, une salle d’hospitalisation,  la pédiatrie ainsi que  la maternité. Tous ces bâtiments datent de plusieurs années, à l’exception d’un seul qui a été récemment construit.

Cet hôpital reçoit au moins une centaine de malades par jour. Les patients hospitalisés sont les plus nombreux à se plaindre du manque d’hygiène. Certains d’entre eux, ainsi que leurs accompagnants, déclarent que le nettoyage des chambres se fait rarement ou seulement lorsque les travailleurs reçoivent des pots-de-vin.

Ces plaintes concernent également l’état des toilettes de l’hôpital, jugées insalubres. Selon des sources au sein du personnel, cette situation, connue des responsables de la structure, serait due au manque d’eau potable et de matériel d’entretien. De leur côté, les malades estiment qu’il s’agit d’une négligence des chargés d’hygiène, qui ne font pas convenablement leur travail.

A propos de ces lamentations, nous avons tenté de joindre par téléphone Jean Claude, directeur de l’hôpital de Buye, ainsi que Guillaume Ntawukuriryayo, médecin chef du district sanitaire de Butanyerera, mais ils n’ont pas décroché.

Journée internationale des malades : pénurie de médicaments et départ des médecins compliquent l’accès aux soins au Burundi 

Par : Rédaction

Médicaments en vente sauvage : la rue concurrence les pharmacies à Bujumbura

Médicaments en vente sauvage : la rue concurrence les pharmacies à Bujumbura

Par: Michel Ngabo

La vente ambulante illicite de médicaments s’étend dans la mairie de Bujumbura. Les vendeurs se transforment de plus en plus en concurrent des pharmacies  connues.

Le lieu le plus emblématique est l’espace  communément appelé Kumapine, au nord-est de l’ancien site du marché central de Bujumbura, incendié il y a plusieurs années. Ce commerce existait déjà avant l’incendie. Les vendeurs y opèrent avec un faible capital : leurs stocks se limitent aux poches de leurs vêtements.

Le deuxième spot, plus récent, se trouve sur l’avenue de la Victoire, près de nombreuses pharmacies de gros. Les vendeurs y paraissent mieux lotis : leurs marchandises sont stockées dans des véhicules garés à proximité ou dans des magasins voisins. Ils s’assoient ensuite en attendant les clients. Des médicaments de toutes sortes y sont écoulés, mais selon l’un d’eux, les plus chers sont les plus lucratifs.

Contactée par la RPA, la ministre de la Santé publique, Dr Lydwine Baradahana, a indiqué qu’elle consulterait les rapports sur son bureau pour vérifier si ce commerce illégal lui a été signalé.

Centres de santé publics : la pénurie de médicaments persiste

Par : Générose Niyonkuru

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