Par: Inès Gakiza
Le dossier de la disparition de Chadia Mukaremera, employée de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH), continue de susciter des interrogations au sein de l’institution. Chantal Bakamiriza, ancienne secrétaire générale de la CNIDH et dernière personne à avoir échangé avec la disparue le matin de sa disparition, vient d’être réaffectée à la tête de l’antenne de la CNIDH à Butanyerera. Une décision que certains agents de la Commission considèrent comme une nouvelle manœuvre visant à la protéger, alors qu’ils réclament toujours qu’elle soit entendue sur ce dossier.





