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Radio Publique Africaine
“La voix des sans voix”

Recensement politique des élèves de la commune Ntega

Recensement politique des élèves de la commune Ntega

Un recensement est en cours dans les  écoles fondamentales de la  direction  de l’enseignement de la commune Ntega, province Kirundo. Entre autres questions posées  aux élèves, leur appartenance  politique. Les parents sont inquiétés par  ce recensement aux fins inconnues.

Ce recensement concerne principalement les élèves de la 7ème année jusqu’en 9ème année. Il est en cours sur toutes les écoles de la commune Ntega (nord du pays). Les parents de ces élèves s’indignent : « Le recenseur entre en classe et demande aux élèves appartenant au parti au pouvoir de se faire inscrire et il les note dans son registre. Ils sont en train de créer un climat malsain entre  élèves. Est-ce que nos enfants sont allés à l’école pour faire la politique?»

Les listes de ce recensement sont effectuées sous la supervision du chef des imbonerakure en zone Murungurira. Il s’appelle  Jean-Claude surnommé GOMBA et est également enseignant vacataire en 9ème année à l’école communale Gitwenzi. « Les élèves ne sont pas tranquilles pensant à la suite de ce recensement. Tout le monde s’interroge sur le but de ce recensement.»

Nous n’avons pas pu avoir la réaction du  directeur de l’enseignement en commune Ntega Jean-Marie Musabanganji.

Gitega : Amplification de la consommation des stupéfiants en milieu scolaire

Gitega : Amplification de la consommation des stupéfiants en milieu scolaire

Certains  élèves des écoles post-fondamentales surtout à régime d'externat de la ville de Gitega et des chefs-lieux des communes de la province Gitega voire des centres commerciaux s’adonnent de plus en plus aux  stupéfiants.  Les parents et les éducateurs sont  inquiétés par ce comportement à l'origine entre autres de l'augementation des  échecs scolaires.

Ces jeunes des centres développés de la capitale politique , en majorité garçons, consomment les stupéfiants comme le cannabis, qui est le plus consommé, et le Booster. Ils consomment aussi les boissons très alcoolisées produites en provinces Kayanza et Ngozi, comme Kick, Savana Wine,  Hozagara, Karibu et d'autres. Des  filles les consomment aussi, mais à un pourcentage minime par rapport aux garçons. Les informations concordantes précisent  que ces élèves prennent ces stupéfiants durant la pause. Après la pause, certains rentrent et d’autres retournent en classe. Ces derniers  manifestent souvent une insolence notoire envers les autorités scolaires, déplorent nos sources.

Dans des écoles à régime d'internat de cette province, quelques élèves consomment également les stupéfiants et les boissons très alcoolisées. Mais, comme plusieurs écoles de cette catégorie sont clôturées, les élèves  ont des difficultés pour  s'en procurer. Les conséquences de ce comportement chez tous ces élèves sont similaires : l'école buissonnière, les échecs scolaires, les renvois, les convocations de leurs parents, etc...

Parents et éducateurs de la province Gitega sont tous préoccupés par cette situation. Les parents demandent aux éducateurs de doubler d'efforts pour redresser leurs enfants. Même son de cloche chez les éducateurs qui demandent aux parents de faire de même dès le bas âge de leurs enfants.

Matongo : L’idéologie du parti de l’aigle imposée en milieu scolaire

Matongo : L’idéologie du parti de l’aigle imposée en milieu scolaire

Les enseignants de la commune Matongo en province Kayanza  ont été obligés de participer dans des activités du  CNDD-FDD organisées en fin de semaine. Ces enseignants  vont apprendre l’idéologie du CNDD-FDD pour la transmettre à leur tour aux  élèves.

Les enseignants  de cette  commune Matongo  révèlent avoir reçu l’ordre de participer, sans exception, aux activités  du parti au pouvoir  programmées les week-ends. Ils doivent tous apprendre l’idéologie du CNDD-FDD. « Ils nous ont exigés d’aller apprendre  l'idéologie du parti CNDD-FDD pour revenir l’enseigner à nos élèves. C'est honteux d'aller apprendre l'idéologie d'un parti politique aux élèves dont l’âge est compris entre dix et quatorze ans », dénonce un des enseignants de la commune Matongo.

Ces enseignants disent hausser la voix pour alerter car ils estiment que ce programme imposé par le CNDD-FDD ne va que détériorer le secteur de l’éducation. Au lieu de songer à politiser le milieu scolaire, ces éducateurs rappellent que le plus important et urgent est d’améliorer la qualité de l’enseignement surtout que Matongo a, depuis quelques temps, un mauvais taux de réussite. Et d’appeler à l’annulation de cette mesure du parti au pouvoir.

Nous n’avons pas pu recueillir les réactions du directeur de l'enseignement en commune Matongo, Gilbert Ryumeko, et  de l’administrateur de Matongo, Mme Alice Nsabiyumva.

Gitega : 7 Millions pour l’achat d’un compteur électrique, les parents dénoncent

Gitega : 7 Millions pour l’achat d’un compteur électrique, les parents dénoncent

Les parents dont les enfants fréquentent l’Ecole communale Fondamentale Saint Kizito située en province Gitega (capitale politique)  s’insurgent contre les contributions leurs exigées soi-disant pour acheter un compteur d’électricité. Ce qu’ils considèrent comme une façon malhonnête de leur soutirer de l’argent vu que le prix exigé est 5 fois plus élevé par rapport au coût de ce compteur.

 L’établissement en question a été scindé en deux suite au surnombre des élèves, créant ainsi l’ECOFO Saint Kizito 1 et 2. Selon nos sources, le nombre total des élèves qui le fréquentent est de 2 500. Les mêmes sources font savoir que, récemment, les parents ont été stupéfaits quand ils ont été informés qu’ils devront contribuer un montant de 2 800 par élève, un montant qui, selon les responsables de ces établissements scolaires, est destiné à l’achat d’un compteur électrique. Un fait qui a sidéré les parents qui craignent un détournement de fonds vu qu’un seul compteur ne peut pas coûter 7 millions de francs burundais. ‘’ En quoi nos enfants vont bénéficier de cette électricité puisque qu’ils ne fréquent pas l’école pendant la nuit ? C’est juste une façon de nous racketter alors qu’on vit déjà une précarité sans nom. Nous avons  parlé avec des techniciens de la REGIDESO qui nous ont révélé qu’un compteur puissant triphasé ne peut pas dépasser 800 mille francs burundais. Alors qu’est-ce qu’ils comptent faire du reste ?’’ Raconte un des parents de la place.

Ce qui frustre encore ces parents, poursuit notre source, c’est que leurs enfants étudient dans des salles de classes dépourvus de portes alors qu’ils ne cessent de payer des contributions dont ils ne savent pas la finalité alors que le ministère de l’éducation octroie chaque fois des frais de fonctionnement aux directions provinciales de l’éducation. ‘’On paie chaque trimestre à la commune 1 000 francs. Imaginez combien d’argent ça fait dans une commune qui compte des milliers et des milliers d’élèves. Alors qu’est-ce qu’ils font de tout cet argent puisque les portes et les bancs pupitres cassés ne sont jamais remplacés ? Et en plus on nous exige de contribuer à hauteur de 1 000 pour les enseignants vacataires.’’ Ajoute notre source qui interpelle les responsables de l’éducation pour faire  une descente à Gitega pour faire le suivi de l’argent qu’ils octroient aux directions de l’éducation mais aussi faire cesser ces pratiques des directeurs d’écoles qui  exigent plusieurs contributions injustifiées aux parents.

Nous n’avons pas pu avoir les réactions des directeurs des écoles ECOFO Saint Kizito 1 et 2, Yvette Ndahabonimana et Jean Bosco.

 

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